Il essayait de faire une remarque sur la jupe trop courte d’une passagère dans le métro, mais il recevra une bonne leçon.

La vieille sur le point de clamser, elle, en a soudain raz-le-bol, et dans un superbe accent sud-londonien, se met à beugler : « Mais elle porte ce qu’elle a envie de porter, connard ! Même si elle était à poil, avec un gros panneau qui pointe en direction de sa chatte (oui, elle a vraiment dit ce mot, dans le métro de la Central Line, vers St Pauls) et que ce panneau sur sa chatte disait « ENTRÉE LIBRE POUR TOUT LE MONDE »… Eh ben, ce serait quand-même pas ton putain de problème, alors maintenant ta gueule, et retourne essayer de baiser ta femme, qui n’a probablement pas joui depuis longtemps ! »

Là-dessus, la jupe rouge embrasse la morte-vivante, et Monsieur Costume sort en vitesse de la rame.

Cette vieille dame sera mon héros pour le reste de sa vie, même si le reste de sa vie représente probablement une semaine, ou un truc du genre. En même temps, elle était vraiment vieille. »

Ça lui aura peut-être pris 100 ans, mais ce qui est sûr, c’est que cette vénérable mamie a sorti la puchlinedu siècle !

La morale de l’histoire, c’est qu’il vaut mieux éviter d’embêter les vieux : plus on prend de l’âge, plus on sait se montrer ferme pour défendre nos opinions. Ou alors, en vieillissant, on n’en a encore plus rien à foutre de ce que peuvent penser les autres. Ou peut-être est-ce une combinaison des deux…